Projets de la Biobanque PROCURE

Projets

Coup d’envoi à son processus d’attribution des échantillons, en 2013, la biobanque a accepté deux projets pilotes : l’un au Québec portant sur de nouveaux marqueurs de récidive d’un cancer de la prostate et l’autre aux États-Unis visant l’analyse intégrale du génome de ce cancer. La biobanque a maintenant son comité d’attribution formé d’urologues, de pathologistes et de chercheurs dans le domaine du cancer de la prostate.

Projets pilotes 2013-2014

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Ce projet d’envergure vise la caractérisation moléculaire complète de plus de 20 types de cancer, incluant celui de la prostate. Cela comprend (pour l’ADN) le séquençage du génome, des exomes, la méthylation, la structure chromosomique et les altérations du nombre de copies de gènes. Au niveau des ARN, il y aura entre autres le profilage de l’expression des microARN et de l’ARNm. Le projet a débuté à l’automne 2013 et a consisté en l’envoi de tissu prostatique cancéreux couplé à 15 ug d’ADN extraits du sang de 50 patients.

Ce projet a permis d’identifier de nouvelles mutations et d’expliquer certains mécanismes de développement et de croissance du cancer. Il a mis en lumière de nouvelles cibles thérapeutiques et créé des bases pour de futurs projets de recherche novateurs qui permettront de mieux diagnostiquer, traiter et même prévenir le cancer.

PROCURE a participé à ce projet exigeant et excitant qui fournira une information considérable à toute la communauté scientifique. Pour en savoir plus sur ce projet, visitez le site de TCGA

FRQ-S innovant

Ce projet étudie le polymorphisme des gènes qui codent pour différentes formes de protéines impliquées dans la synthèse des stéroïdes afin d’identifier de nouveaux marqueurs de progression du cancer de la prostate. Le projet utilise le plasma, l’ADN et l’urine de la cohorte complète de la biobanque PROCURE, le tout couplé aux données cliniques et de récidive des patients.

L’identification de voies métaboliques plus ou moins actives favorisant la récidive et la progression de la maladie constitueront de nouvelles cibles thérapeutiques permettant une approche personnalisée en fonction du génotype de chaque patient.