Mission de la
Biobanque Procure

Répondre à un besoin clinique urgent en fournissant des biospécimens et des données de très grande qualité et de haute valeur scientifique pour mieux comprendre le cancer de la prostate, le diagnostiquer plus tôt et traiter les patients d’une manière précise et ciblée.

Nos participants –
Merci pour votre don de soi

Lors de sa création en 2007, la Biobanque PROCURE s’est donnée comme objectif le recrutement de 2 000 participants à son projet, but atteint dès l’année 2012! Depuis 10 ans, la Biobanque héberge une grande quantité de biospécimens comprenant des tissus tumoraux et normaux recueillis lors de la prostatectomie, du sang et de l’urine recueillis lors des visites de suivi médical des participants et de données cliniques, pathologiques et sociodémographiques.

Ces dons sont d’une valeur inestimable pour la communauté scientifique et médicale. C’est pourquoi la Biobanque PROCURE tient à remercier les 2 000 patients qui ont généreusement accepté de participer au projet.

Mots pour les chercheurs

Le but de la Biobanque PROCURE est de mettre à la disposition des chercheurs des biospécimens et données de très grande qualité, dans une perspective de progression de la recherche sur le cancer de la prostate et de l’amélioration de la qualité des soins offerts aux hommes atteints de ce cancer. Toutes les sphères de la recherche biomédicale y trouveront leur compte, aussi bien pour l’identification de biomarqueurs dans le sang, l’urine ou dans les tumeurs elles-mêmes, que pour l’identification de facteurs de risque génétiques, environnementaux ou autres et pour le développement de traitements ciblés.

Faire une demande

Tournée vers l’avenir

Grâce aux 2 000 participants ayant déjà accepté de collaborer au projet de la Biobanque PROCURE, ainsi qu’aux médecins et aux équipes en place dans les centres universitaires de santé du Québec, la biobanque a accumulé des milliers de biospécimens, ainsi que des données cliniques et sociodémographiques sur les patients atteints du cancer de la prostate. Ces biospécimens et données contribuent déjà à faire avancer la science sur ce cancer, notamment dans les domaines de l’identification de nouveaux facteurs de risque, du perfectionnement des méthodes de dépistage et de diagnostic, de l’amélioration des traitements et du freinage de la progression de la maladie.